Sur ras al wâra.
Souvent sur ras al wâra, À l’ombre des chênes centenaires,
Devant la porte du cimetière troglodyte,Tristement, je m’assieds, écoutant ce que vous dites;
Promenant mon regard tandis que l’esprit erre. Ici, chante le vent à la voix gémissante,
Ses doigts titillent les couronnes,mes cheveux, les mousses,Là, repos éternel,
des âmes tremblantes, toussent.
Aux derniers bruits de la vie, trébuchent, pâlissantes. Au hasard, mes yeux en escaliers, descendent de jal en jal,
De colline en vallon, de Tallé à Deïr Quattine,Je parcours le silence, ces toits, ces bergeries, ce val.
L’horizon monte, descend, fait le gros dos, baldaquine. Le soleil ne réchauffe plus les morts,Les vivants n’attendent plus rien du sort.
Extrait de “Je t’aime encore! ”
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Chers bloggeurs,
Hélas, je ne peux exister que par votre regard ,de temps en temps, ce qui explique pourquoi je tenterai de vous être fidèle au moins une fois par semaine.
Vous faire visiter dans des tons nostalgiques, un village, caché, vous faire entendre la voix caverneuse de ses habitants, vous faire goûter ses fruits mielleux ,secs et hautement perchés dans la mémoire de ceux qui y vécurent.