Oh! Toutes mes excuses!
Certaines signes sont inaltérables cependant.
Juste à l’entrée de ce village, après la maison d’Abou Jamil, que Dieu ait son âme et l’approche de celle de Em Atef, s’élève tel l’Obélisque ou la Concorde, en plein cœur de Maknounièh le portrait du Général Michel Aoun, le fils béni de cette terre ou plutôt de Kherkhaya, du temps de ses parents.
Ainsi, toute personne qui passe, lève la tête fièrement de se savoir appartenir au fief de Michel, ou se signe de la main pour le bénir et dire une prière à son intention, pour que Dieu le préserve du mal.